Il existe au Parlement des groupes d’amitié interparlementaires. Instruments privilégiés de la coopération bilatérale entre les Parlements, ces groupes sont devenus des acteurs de premier ordre de la diplomatie parlementaire.

Je suis membre des groupes d’amitié suivants :

– France/Chine

– France/Russie

– France/Europe du Nord

– France/Moldavie

– France/République slovaque

– France/Albanie

– France/Iran

– France/Jordanie

– France/Palestine

Les groupes parlementaires effectuent des missions à l’étranger et publient des rapports d’information. Les missions permettent de mieux connaître la situation concrète des pays visités, mais aussi, le cas échéant, de favoriser le rayonnement de notre pays, notamment en matière économique, commerciale et culturelle. Ces groupes sont aussi un bon support pour l’établissement de projets de coopération décentralisée et facilitent les contacts entre les sénateurs et les Français établis hors de France.

En outre, parallèlement aux missions traditionnelles des groupes interparlementaires d’amitié se développent de nouveaux types d’opérations qui doivent permettre de donner toute sa place à l’activité économique dans leur réflexion. C’est ainsi que des colloques économiques sont régulièrement organisés. Ces manifestations très concrètes visent à mieux faire connaître les pays concernés et en particulier les potentialités que représentent leurs marchés pour les entreprises françaises. Elles accueillent un public nombreux composé de parlementaires, de responsables de collectivités locales, de dirigeants politiques étrangers, de chefs d’entreprises…Ces colloques doivent ainsi permettre que des contacts fructueux se nouent entre acteurs de l’exportation française et responsables étrangers.

De la même façon, les groupes interparlementaires d’amitié multiplient, avec l’assistance de la Direction des Relations internationales, les partenariats afin d’accroître l’expertise du Sénat en matière internationale.