Fajac en Val, zone oubliée de la couverture en téléphonie mobile ?

J’ai été alertée par Jean-Louis Aguilhon, Maire de Fajac en Val, sur les dysfonctionnements quotidiens du réseau téléphonique sur l’ensemble de la Commune. Parce qu’il doit parcourir l’ensemble du territoire divisé en deux hameaux et douze campagnes, le réseau filaire est très long, mais également vétuste, ce qui augmente le risque de pannes.

Preuve qu’une solution urgente et durable s’impose, malgré de très nombreuses visites d’entreprises de réparation, le Maire n’a pas été joignable pendant près d’un mois. Dans les secteurs ruraux, de telles coupures prolongées peuvent s’apparenter à de la mise en danger d’autrui, notamment en cas d’accident, de maladie ou de soins, pour les personnes âgées et/ou maintenues à domicile.

J’ai donc saisi une fois de plus Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat en charge du numérique, sur ce sujet (cf ma question orale sur la résorption des « zones blanches » en téléphonie mobile dans l’Aude) afin qu’elle intervienne rapidement pour que la Commune de Fajac en Val ne soit plus coupée du monde de la sorte. J’ai également sollicité le Délégué Régional d’Orange Languedoc-Roussillon, Monsieur Salomon Botton, pour qu’il prenne au plus vite les mesures nécessaires.

Retrouvez les courriers que j’ai souhaité leur adresser en cliquant ici.

Tout mettre en oeuvre pour résorber les « zones blanches » en téléphonie mobile dans l’Aude.

Lors de la séance des questions orales qui s’est tenue au Sénat le 3 février dernier, j’ai interrogé Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique, sur le défaut de couverture en téléphonie mobile de certaines communes du département de l’Aude.

Depuis 2004, de nombreuses initiatives départementales, régionales et intercommunales ont permis de résorber la majorité des « zones blanches résiduelles de téléphonie mobile 2G » selon la définition retenue par l’ARCEP (l’autorité de régulation) dans le département de l’Aude. L’investissement du Conseil général de l’Aude dans le Programme National de résorption des zones blanches de téléphonie mobile initié par la DATAR en 2003 mérite notamment d’être salué. Lire la suite